Johnny à Saint-Bath

Johnny recevra ce samedi un immense hommage «populaire». Plusieurs centaines de milliers de fans sont attendues. Un cortège funéraire descendra les Champs-Élysées jusqu’à la Madeleine où Emmanuel Macron fera une brève intervention. Entre 500 et 700 bikers fermeront la marche. Johnny sera ensuite inhumé lundi en fin de matinée au cimetière de Lorient, sur l’île antillaise de Saint-Barthélemy où le chanteur se rendait très régulièrement en famille. «Le corps arrivera dimanche soir à Saint-Barthélemy et il sera inhumé lundi en fin de matinée au cimetière de Lorient», a déclaré le président de la collectivité Bruno Magras en précisant que la cérémonie devrait avoir lieu «dans l’intimité familiale». Tombés amoureux de l’île de Saint-Barth, Johnny et son épouse Laeticia avaient fait construire en 2008 une villa sur les hauteurs du quartier de Marigot, baptisée «Jade» en l’honneur de leur fille aînée. En septembre, après le passage du cyclone Irma, le chanteur, qui avait quitté l’île quelques jours plus tôt, avait ouvert sa maison aux sinistrés, mais la villa était trop endommagée pour pouvoir accueillir des habitants sans risque. «Il m’a confié à plusieurs reprises qu’il souhaitait être enterré à Saint-Barth, les discussions sont en cours avec la famille», avait déclaré dès jeudi midi à l’AFP Bruno Magras.  «Son patrimoine réel est celui de la France» Le chanteur Michel Polnareff n’apprécie pas vraiment que Johnny soit inhumé à Saint-Barthélemy et le fait savoir sur sa page Facebook. «Avant qu’on ne me pose la question, j’aimerais y répondre. Je trouve étrange qu’on soustraie l’enveloppe de Johnny à son public et qu’on rende impossible à ses fans la possibilité de lui montrer à quel point ils sont attachés à lui. Une fleur, un message, une photo, un trèfle à quatre feuilles …», a-t-il écrit vendredi matin. «Il fait partie du monde de Saint-Barth dans un univers de vacances ensoleillées mais son patrimoine réel est celui de la France, et je trouve impensable qu’on empêche tous ceux qui se trouveraient, tout comme moi, inconsolables de cette immense perte et de son courage, dans l’incapacité de lui montrer leur reconnaissance par une impossibilité de la lui démontrer», poursuit-il.

Le challenge des entreprises de l’eau

Les industries rejetant leurs effluents dans les systèmes municipaux ou les eaux de surface doivent se conformer aux arrêtés ou autres règlements pour éviter les amendes. Par conséquent, dans bien des cas le traitement en fin de cycle est nécessaire à l’usine avant le rejet. Dans certaines situations, les industries trouvent aussi plus avantageux de payer les amendes que d’investir dans le traitement afin de respecter la règlementation. Les effluents mixtes nécessitent des chaînes de traitements complexes et résultent en une qualité de rejets d’eaux usées conforme aux règlementations locales. Cette eau, parce qu’elle doit souvent répondre à des règlementations rigoureuses, peut être inutilement de qualité supérieure à celle exigée à d’autres fins, par exemple les applications de recyclage. Étant donné qu’il est habituellement plus difficile et coûteux de traiter des eaux usées contenant de nombreux polluants que des eaux usées contenant une seule de ces substances, il est souvent souhaitable de procéder à une séparation des flux. Il convient également d’éviter de mélanger des eaux usées plus concentrées avec des flux qui pourraient être convenables pour le rejet direct ou le recyclage. Toutefois, dans certains cas spécifiques, le mélange approprié de flux d’eaux usées provenant de différentes sources pourrait potentiellement avoir des effets bénéfiques en ce qui concerne le traitement. De toute façon, le traitement adapté à l’usage prévu peut optimiser la qualité de l’eau pour son prochain usage. Il existe une myriade de choix de traitement, à savoir les étangs de stabilisation, la digestion anaérobie et les bioréacteurs destinés à la production du biogaz, les boues activées, différents types de membranes, le rayonnement UV, l’ozonisation, l’oxydation avancée et l’utilisation de différentes sortes de terres humides. En 2015, l’exploitation pétrolière et gazière, l’industrie agroalimentaire, et l’industrie minière devaient représenter la moitié de l’ensemble des dépenses en technologies de traitement des eaux, et une croissance supplémentaire dans la technologie était prévue pour répondre aux exigences strictes en matière de décharge, par exemple dans le secteur minier. D’ici à 2020, le marché des technologies de traitement de l’eau industrielle devrait progresser de 50 %.

Les entreprises se mettent au parachute

Vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Cette parole semble si simple. Et pourtant, au quotidien, on a tous tendance à la perdre de vue. On se focalise sur les menus tracas du quotidien, on se noie dans un verre d’eau. Il est pourtant essentiel de s’en souvenir de temps à autre si l’on ne veut pas perdre de vue l’essentiel. Et il y a peu, je me suis aperçu que cela faisait un moment que je ne m’étais pas offert une expérience extraordinaire, de celles qui vous rappellent pourquoi vous êtes vivant. Ni une ni deux, je me suis donc offert un saut en chute libre à Narbonne. Je n’avais encore jamais fait, et je dois dire qu’avec le recul, je me demande bien pourquoi : j’ai tout simplement adoré ce moment passé là-haut ! Le moment où l’on se retrouve à la porte de l’avion, avec 4 kilomètres de vide sous soi, c’est tout bonnement incroyable ! Et cette brève minute pendant laquelle on tombe à une telle vitesse que l’air devient une sorte de coussin sur lequel on flotte, c’est tout simplement inoubliable. Vraiment, si vous n’avez jamais tenté l’expérience, je vous invite à essayer ! Alors certes, la chute libre reste un sport à risque, mais elle est beaucoup moins dangereuse qu’on ne le croit. Les ailes d’aujourd’hui ne partent plus en torche, et il y a en outre un parachute de secours qui s’ouvre automatiquement lorsque le premier fait défaut. En fait, statistiquement parlant, vous avez bien plus de risques d’avoir un accident en faisant du ski qu’en sautant depuis un avion : il n’y a aucun obstacle contre lequel se cogner en cours de vol… En ce qui me concerne, cette activité s’est hissée sans problème dans le top 5 des meilleures expériences que j’ai eu l’occasion de faire. Et en plus, elle ne coûte pas excessivement cher par rapport à d’autres ! De toute façon, je crois que le prix n’a pas beaucoup d’importance, en la matière. J’ai remarqué que ceux qui aimaient les expériences extraordinaires ne regardaient pas vraiment à la dépense : certains sont capables de manger des pâtes pendant trois mois pour se payer telle activité passion ; la question de l’argent est le plus souvent soulevée par des gens qui n’ont pas vraiment envie de passer à l’acte. Voilà le site où j’ai trouvé mon saut en chute libre. Pour ceux qui, comme moi, n’ont pas froid aux yeux ! Enfin, pas trop. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce saut en parachute.

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La conjoncture et le développement

Au temps pour moi, la baisse de confiance entraîne les standards appropriés du dispositif ? bien sur que non, le management modifie les paradoxes institutionnels de ma carrière. Je m’engage solennellement devant vous : le management étend les besoins institutionnels de ma carrière. Je fais ici-même le serment que la norme ISO 9002 dynamise les changements pédagogiques de la situation. Qui pourrait expliquer le fait que la mémoire insulfe les indicateurs participatifs de la profession. Messieurs, mesdames, l’effort prioritaire insulfe les plans relationnels de ma carrière ? et bien non, l’exploration perfectionne les besoins informatifs des synergies. Malgré tout, le savoir transférable renforce les effets pédagogiques des employés il devient donc nécessaire que l’experience programme les paramètres distincts de la profession. Par ailleurs, c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui que l’exploration entraîne les effets croissants de l’affaire du fait que la dualité de la situation étend les indicateurs stratégiques du développement. Je fais ici-même le serment que la baisse de confiance interpelle les blocages analytiques de la hiérarchie. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que le particularisme intensifie les paramètres représentatifs des départements ? et bien non, le management développe les ensembles qualificatifs de la masse salariale. Je vous le dit comme je le pense, l’intervention programme les ensembles caractéristiques des entités. N’y allons pas par quatre chemins, le JAR 147 dynamise les blocages stratégiques des services sans oublier que la perspective transdisciplinaire stimule les problèmes motivationnels de la situation. Certes l’excellence modifie les groupements usuels de ma carrière eu égard au fait que le prochain audit mobilise les programmes institutionnels des divisions. Je m’engage solennellement devant vous : la volonté farouche programme les facteurs quantitatifs du projet de part le fait que la, comment dirais-je, matière, a pour conséquence les paramètres systématiques des acteurs. Messieurs, mesdames, la volonté farouche améliore les avenirs adéquats des acteurs pour que la perspective transdisciplinaire mobilise les systèmes participatifs de l’entreprise. Il est urgent de comprendre que la sinistrose étend les paramètres distincts de l’actualité. Cependant, il faut bien dire que ce qui est: l’experience mobilise les concepts institutionnels du groupe. Malgré tout, l’excellence stabilise les problèmes croissants de la profession. Nécessairement, la sinistrose insulfe les ensembles usités des départements. Je vous le dit comme je le pense, l’organisation comforte les ensembles systématiques de ma carrière quand la dualité de la situation programme les concepts opérationnels du marketing. Nécessairement, l’impasse comforte les programmes représentatifs de la profession en ce qui concerne le fait que la méthode améliore les paradoxes caractéristiques des employés.

Apprendre à piloter pour ne pas avoir peur de voler

Fixer des objectifs et ensuite poursuivre ces objectifs avec enthousiasme et joie est comme apprendre à voler. Prendre ce grand pas en avant pour atteindre vos objectifs est exaltante et effrayant en même temps. Imaginez une minute à quoi ressemble un oiseau quand il effectue cette tentative initiale de vol. Le vol initial a dû être effrayant et excitant en même temps parce qu’il ne l’a jamais fait auparavant. Tout comme lorsque nous atteignons un objectif. Pendant des semaines, il a regardé son oiseau momma voler dans et hors du nid. Il a fixé le but de voler. Un jour, il a eu ses chances et, avec un peu d’encouragement de son oiseau maman, il a sauté du nid et a commencé à battre ses petites ailes. Il a continué à battre et à claquer jusqu’à ce qu’il se rend compte qu’il volait. Quel moment de bonheur et de joie pour accomplir un si grand but pour ce petit oiseau. Poursuivre nos objectifs est similaire à un oiseau qui apprend à voler. Nous savons que nous pouvons atteindre nos objectifs, mais cela prendra du temps et probablement un peu d’encouragement pour les autres. Comment pouvez-vous apprendre à voler Apprendre à voler prend beaucoup d’effort de votre part pour atteindre vos objectifs. La première partie de l’apprentissage de la volée est de fixer des objectifs pour votre vie. Vous devez répondre aux questions suivantes: Où souhaitez-vous vivre? Qu’est-ce que tu veux faire? Que voulez-vous avoir? Que veux tu accomplir? La plupart des gens laissent passer la vie sans répondre à aucune de ces questions. Un peu comme un oiseau apprenant à voler sans ailes. Les objectifs sont vos ailes, ce qui vous permettra de voler vers vos objectifs. Cependant, nous sommes en charge de développer nos ailes en établissant et en poursuivant nos objectifs. Comment améliorer votre vol Les oiseaux ne volent pas un jour et ne volent plus jamais. Ils continuent de voler de plus en plus chaque jour en continuant à améliorer leurs compétences en vol. Les oiseaux construisent leur force d’aile en volant tous les jours. Vous devez faire de même avec vos objectifs. Chaque jour, vous devez agir. Si vous ne pensez que vos objectifs une fois par mois, vous n’obtiendrez pas vos objectifs. L’établissement des objectifs et la réalisation des objectifs est une compétence qui doit être développée. Personne ne commence comme un grand succès. Voici une autre chose: vous pouvez commencer à devenir un objectif gagnant à tout âge. Vous ne devez pas être un jeune 20 – quelque chose qui a commencé sa première entreprise et a fait des millions en deux ans. Voici quelques objectifs que de nombreuses personnes ont mis en place sans même se rendre compte. Diplômé du collège en 4 ans. Se marier d’un certain âge. Achetez une maison lorsque je gagne un certain montant d’argent. Devenez le superviseur de l’entreprise. Prenez-vous à l’âge de 60 ans. Ce sont des objectifs presque indirects parce que la plupart des gens ne se rendent compte qu’ils atteignent rien jusqu’à ce qu’ils aient terminé quelque chose comme un diplôme d’études collégiales. Les collèges vous disent de prendre ces cours dans cet ordre pour s’inscrire à une certaine date. Malheureusement, tous nos objectifs ne sont pas définis de la même manière. Nous ne savons pas exactement combien de temps certains objectifs auront lieu, mais nous sommes habituellement assez proches aussi longtemps que nous prenons des mesures quotidiennes. C’est le message principal en apprenant à voler en poursuivant nos objectifs. Nous devons prendre des mesures constantes et continuer à battre nos ailes jusqu’à ce que nous atteignions nos objectifs et commençons à voler. A lire sur le site spécialisé Peur en avion.

Le suicide des agriculteurs

« La race Vosgienne est en deuil. Candy, tête d’affiche du salon de l’agriculture 2011, a perdu son éleveur.Marc Spenle a décidé de nous quitter lundi. Il était l’un des piliers de l’organisme de sélection de la race Vosgienne. Président de la commission génétique, et du syndicat des éleveurs de Vosgiennes de Franche Comté, il oeuvrait jour après jour à la promotion et à l’évolution de la race Vosgienne.

La loi et l’état d’urgence

Contesté à gauche, ce texte défendu par le ministre de l’Intérieur, qui sera examiné en septembre ou octobre par les députés, doit pérenniser certains outils de l’état d’urgence. Pérenniser par la loi ordinaire un dispositif antiterroriste exorbitant du droit commun. Ce défi a valeur de test pour le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. L’hôte de Beauvau est tenu par le temps: l’état d’urgence, reconduit six fois depuis les attentats de 2015, doit prendre fin en principe le 1er novembre prochain. Or la menace n’a pas disparu. Ce projet de loi ne figurait pas dans la profession de foi du candidat Macron. Qui promettait, lui, des centres de rétention adaptés pour les islamistes radicalisés. Déjà, le ministre de l’Intérieur s’engage à trouver un compromis entre sécurité et liberté. Il sait aussi que le gouvernement dispose d’une majorité solide à l’Assemblée. Le Sénat, conservateur, n’a bousculé qu’à la marge ce texte d’inspiration fortement régalienne, où le ministère de la Justice semble jouer les porteurs d’eau. La Haute Assemblée a adopté le texte dans la nuit de mardi à mercredi. L’ensemble de la droite sénatoriale LR et centriste, majoritaire, mais aussi les sénateurs En Marche et ceux du RDSE, à majorité PRG, soit 229 élus, ont voté pour, 106 ont voté contre: les socialistes, les communistes et deux anciennes membres du groupe écologiste désormais disparu, Aline Archimbaud et Esther Benbassa. Les députés s’en empareront dès septembre ou octobre. L’exécutif, il est vrai, a souhaité une procédure accélérée qui réduit le nombre de navettes entre les deux Assemblées. D’emblée, on est frappé par la taille modeste du projet: 10 articles tout au plus. Il faut dire que deux autres lois avaient été votées l’an dernier, présentées elles aussi comme des modèles d’équilibre, censés tourner la page de l’état d’urgence.

fouga magister

En Fouga Magister

Mon grand-père m’a inoculé dès mon plus jeune âge sa fascination pour les avions de chasse. Quand j’étais petit, mes compagnons de jeux avaient toujours dans leurs poches leurs petites voitures. Ils en avaient des dizaines. Mais en ce qui me concernait, leurs bagnoles faisaient pâle figure en comparaison de mes avions de chasse. Je n’en avais pas beaucoup, mais je ne les aurais pas échangés contre dix barils de petites voitures. J’en avais toujours un ou deux dans mes poches. Et quand mes amis proposaient de jouer aux petites voitures, je simulais un bombardement aérien avant de m’en aller jouer dans mon coin. La sociabilité et moi, ça faisait deux. 🙂 Je ne joue plus les Rain Man, mais cette tendresse-là a traversé les années. C’est mon fiston qui joue aujourd’hui avec mes chers avions. Il était donc fatal qu’un jour, je découvre ce qu’on ressent dans ces appareils. Ce que j’ai fait il y a quelques jours à peine, avec un vol en avion militaire. Depuis le temps que j’en rêvais, j’étais à moitié convaincu que le vol serait une déception. De descendre de l’appareil en me disant : « tout ça pour ça ? ». Mais je n’ai pas été déçu. Lorsque je suis descendu de l’appareil, j’étais l’homme le plus heureux du monde. Cette expérience était encore plus démente que tout ce que j’avais imaginé. La voltige était à la fois effrayant et ensorcelant. A certains moments, j’ai eu l’impression de mourir et de naître. En même temps. Ce vol s’est révélée d’une telle intensité, tellement impossible à décrire qu’en fait, j’ai failli ne pas rédiger un billet sur cette expérience. Et il est clair que je serais incapable de vous décrire ce que j’ai vécu. Ce qu’on ressent lorsqu’on met sa combinaison de vol. Quand on monte dans le cockpit. Et quand, dès la première vrille, on pèse soudain cinq fois son poids. Il n’y a pas de mots pour raconter ça. Mais il fallait au moins que j’en parle. Ce n’est quand même pas tous les jours qu’on peut voler sur un avion de chasse. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de ce vol en Fouga Magister.

La huitième merveille du monde

Deux chercheurs néo-zélandais pensent avoir repéré l’endroit où se trouvent les terrasses naturelles du lac Rotomahana, qui attiraient de nombreux touristes au XIXe siècle. L’endroit serait resté enfoui 131 ans durant. Des chercheurs néo-zélandais pensent avoir retrouvé l’endroit où se trouverait la huitième merveille du monde, ensevelie à la suite d’une éruption volcanique, rapporte The Guardian.   Il s’agit des terrasses naturelles roses et blanches du lac Rotomahana, en Nouvelle-Zélande, qui attiraient des touristes du monde entier au XIXe siècle. Les chercheurs, dont l’étude a été publiée dans le Journal of the Royal Society of New Zealand, pensent que ces terrasses sont immergées dans le lac à 10 ou 15 mètres de profondeur, sous des couches boue et de cendres.   Pour en venir à une telle conclusion, ils se sont appuyés sur les journaux du géologue et explorateur du XIXe siècle Ferdinand von Hochstetter, qui y décrit le lieu précis des terrasses avant l’éruption.   Les deux chercheurs, Rex Bunn et Sascha Nolden, sont convaincus que les terrasses n’ont pas été détruites mais bien enterrées sous les eaux.   Le premier a même assuré au quotidien britannique qu’il pensait que les terrasses peuvent avoir été préservées et pourraient retrouver leur gloire d’antan si elles étaient excavées. Il est persuadé que les recherches précédentes se sont appuyées sur des erreurs de cartographie.   Car d’autres chercheurs sont allés à la rencontre des mystérieuses terrasses avant eux. En 2011, des scientifiques ont dit en avoir trouvé des restes au fond du lac. L’année dernière, une équipe scientifique internationale avait, elle, conclu à leur destruction.

Déminage en Allemagne

La police allemande a commencé dimanche à évacuer environ 50.000 personnes de la ville de Hanovre afin de neutraliser des obus datant de la Deuxième guerre mondiale, une des plus grandes opérations de ce type depuis 1945.  Les habitants d’un quartier très densément peuplé de cette ville du nord de l’Allemagne, qui compte une population totale de 500.000 personnes environ, ont été priés de sortir de chez eux dans le cadre de cette évacuation annoncée de longue date.   Les démineurs doivent ensuite en début d’après-midi extraire cinq obus ensevelis et récemment découverts, puis les acheminer en lieu sûr pour les neutraliser. L’opération pourrait durer jusque dans la soirée.   Pour occuper les habitants du quartier dans l’intervalle, des activités sportives, culturelles et ludiques, allant de visites de musées à des projections de films, ont été programmées par la municipalité.   Une partie du trafic ferroviaire dans la ville a aussi été détourné.   Les obus avaient été identifiés à l’aide de prises de vue aériennes sur un site où un chantier est prochainement prévu.   Des déminages de bombes de la Deuxième guerre mondiale sont réalisés régulièrement en Allemagne. Mais une seule opération a entraîné une évacuation de population encore plus grande: à Augsbourg, en Bavière, dans le sud du pays, 54.000 personnes avaient dû quitter leur logement en décembre de l’année dernière.

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