Les avions du Gouvernement

Le Federal Bureau of Investigation du ministère de la Justice des États-Unis exploite une flotte d’au moins 100 petits avions et hélicoptères au-dessus de villes du pays. Les aéronefs ont été enregistrés auprès de sociétés qui n’existent pas pour voiler l’opération, et les capacités réelles de ces aéronefs ne sont pas encore connues. Le FBI a reçu des demandes en vertu de la Freedom of Information Act et le North Star Post publiera les résultats. Les modèles de vol de l’aéronef indiquent qu’il est probable qu’ils effectuent une surveillance en masse. Voir des exemples tirés de cette enquête sur des modèles de vol similaires sur New York, Dallas, Minneapolis, Phoenix, Chicago, Seattle et encore Baltimore. Déni plausible L’enregistrement de l’appareil auprès de sociétés factices, telles que «FVX Research», «KQM Aviation» et «OBR Leasing», permet au gouvernement de se cacher derrière un déni plausible. Après avoir examiné les liens entre ces «entreprises» et le ministère de la Justice, cela semblait évident. Une recherche d’immatriculation d’aéronefs à Bristow, en Virginie, par exemple, montre de nombreuses sociétés d’acronyme de trois lettres et quelques aéronefs enregistrés explicitement auprès du ministère de la Justice. Ensuite, rechercher sur le Web des traces quelconque indiquant que ‘FVX Research’ était une entreprise légitime s’est avéré infructueux. Ce n’était qu’une question de temps avant que quelqu’un ne mette deux et deux. Scénario de cauchemar Compte tenu du nombre de vols effectués par cette flotte d’avions au cours de la dernière semaine et du dernier mois, il est clair qu’il s’agit d’une opération importante et généralisée. Prenez ce que Jay Stanley de l’American Civil Liberties Union décrit comme leur scénario cauchemardesque; «J’ai récemment écrit sur ARGUS, la technologie de drone haut vol capable de capturer une vidéo très haute définition d’une zone de 15 km2 et de suivre automatiquement tous les véhicules en mouvement et les personnes s’y trouvant. J’ai souligné que cela rend possible notre scénario cauchemardesque pour les drones: surveillance de masse étendue et localisation de villes entières. »Des rumeurs ont couru sur les médias sociaux selon lesquelles ces avions pourraient être équipés de la technologie ARGUS ou d’une technologie similaire. StingRay, une technologie d’exploitation de téléphone portable controversée, ou des variantes de celle-ci, que le gouvernement fédéral maintient secrètement. La spéculation ne cédera aux faits que lorsque les demandes de la loi sur la liberté d’information (FOIA) seront renvoyées et examinées. L’ampleur de ces révélations devrait alarmer quiconque s’intéresse au réseau croissant de surveillance et de sécurité nationale aux États-Unis. Il semble pour le moment que nous devrons attendre patiemment sous une flotte d’aéronefs du gouvernement secret. Source : baptême en ULM.